En bref: le travail à temps partiel est devenu la norme en Suisse : 41,5 % des actifs travaillent à moins de 100 %, ce qui place le pays au 2e rang européen. Ce choix concerne toutes et tous, pour des raisons variées – équilibre, famille, formation, transition vers la retraite ou second projet. Le payrolling permet de travailler à temps partiel, même pour des mandats ponctuels, sans créer sa propre société et en restant salarié et assuré.
Le temps partiel désigne une activité dont le taux d’occupation est inférieur à un plein temps. En Suisse, ce n’est en rien un choix marginal : c’est un mode de travail courant, ancré dans la culture professionnelle du pays.
Le travail à temps partiel est-il vraiment répandu en Suisse ?
Oui, plus que presque partout ailleurs en Europe. En 2024, près de 1,9 million de personnes travaillaient à temps partiel en Suisse, soit 41,5 % des actifs (source : OFS, Enquête suisse sur la population active, 2024).
La progression est nette : le temps partiel a gagné environ 13 points de pourcentage depuis 1991. Seuls les Pays-Bas font mieux, tandis que la moyenne européenne se situe autour de 18,7 %.
Le temps partiel en Europe : part des actifs travaillant à moins de 100 % (2024). Source : OFS / Eurostat.
À retenir : le temps partiel n’est pas une exception en Suisse, c’est une norme partagée par une large partie de la population active.
Pourquoi choisit-on le travail à temps partiel en Suisse ?
Les motivations sont multiples et personnelles. Trois raisons reviennent le plus souvent.
1. Un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée
Depuis la pandémie, disposer de temps pour sa vie personnelle, sa famille ou sa formation est devenu une priorité pour beaucoup. Le temps partiel offre la souplesse nécessaire pour concilier ces dimensions.
2. Le désir de flexibilité et de maîtrise de son temps
Pouvoir contrôler son horaire et dégager du temps libre est aujourd’hui très valorisé, par les femmes comme par les hommes. Cela permet de poursuivre des projets personnels, une activité en parallèle ou de préparer une transition.
3. La possibilité d’explorer de nouvelles voies
Le temps partiel libère du temps pour se former, acquérir de nouvelles compétences ou lancer un projet. Fait notable, les hommes invoquent deux fois plus souvent que les femmes la « formation et le perfectionnement » comme motif (source : OFS, 2024) – preuve que ce choix dépasse les schémas traditionnels.
Le temps partiel est-il réservé à un groupe en particulier ?
Non. Historiquement plus fréquent chez les femmes, il s’ouvre de plus en plus à tous les profils. La part des hommes à temps partiel progresse, notamment sur les taux d’activité réduits.
Le contexte familial joue encore un rôle marqué, mais l’évolution est claire : le temps partiel devient un choix de vie partagé, à tous les âges et dans toutes les branches, et non l’apanage d’un seul groupe.
Comment travailler à temps partiel sans créer sa propre société ?
Réduire son taux ou multiplier de petits mandats semble souvent compliqué sur le plan administratif. Fonder une société pour quelques heures par semaine ou un mandat ponctuel est rarement justifié.
Le payrolling résout ce point : vous êtes employé par un prestataire qui gère le contrat, le salaire et les cotisations, même pour un taux réduit ou des missions courtes. Vous gardez la flexibilité sans le poids d’une structure à gérer.
Le payrolling, comment ça marche pour le temps partiel ?
Vous négociez votre activité et votre taux avec le client ; le prestataire de payrolling vous emploie et prend en charge toute l’administration.
- Il établit votre contrat de travail et verse votre salaire, quel que soit le volume d’heures.
- Il prélève et reverse les cotisations sociales (AVS, AC, LAA, LPP), comme pour tout emploi salarié.
- Vous restez pleinement couvert par les assurances sociales, même à taux réduit.
- Vous pouvez enchaîner plusieurs mandats à temps partiel sans démarches supplémentaires.
Le fonctionnement complet est détaillé sur la page le payrolling en Suisse.
Conclusion
Le temps partiel est une manière moderne et parfaitement courante de travailler en Suisse. Avec le payrolling, il devient simple à mettre en place, sans structure à créer et sans perte de couverture sociale. Demandez une simulation pour votre situation, ou réservez un appel.
Questions fréquentes (FAQ)
Le travail à temps partiel est-il courant en Suisse ?
Oui. En 2024, 41,5 % des actifs travaillaient à moins de 100 %, ce qui place la Suisse au 2e rang européen après les Pays-Bas (source : OFS). Cela représente près de 1,9 million de personnes, dans toutes les branches.
Peut-on travailler à temps partiel sans créer de société ?
Oui. Le payrolling vous emploie et gère le contrat, le salaire et les cotisations, même pour un taux réduit ou des mandats ponctuels. Vous évitez ainsi de fonder une structure.
Reste-t-on assuré en travaillant à temps partiel via le payrolling ?
Oui. Vous êtes salarié du prestataire et restez couvert par les assurances sociales (AVS, AC, LAA, LPP), indépendamment de votre volume d’heures.
À qui s’adresse le temps partiel ?
À tout le monde : parents, personnes en formation, professionnels menant un projet en parallèle ou réduisant leur activité avant la retraite. La part des hommes à temps partiel augmente d’ailleurs régulièrement.
Pourquoi la Suisse est-elle championne du temps partiel ?
Grâce à des salaires élevés qui rendent un taux réduit soutenable, à un marché du travail flexible et à une forte valorisation de l’équilibre de vie. Le temps partiel y a progressé de 13 points depuis 1991.
